Images Aléatoires

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Dimanche 15 août 2010 7 15 /08 /Août /2010 12:29

L'église de Plaimpied-Givaudins fut fondée par l'archevêque de Bourges (Richard II), elle fut une importante abbaye de chanoines réguliers soumis à la règle de Saint-Augustin. Celle-ci fut commencée à la fin du XIe siècle (1080), mais ne fut terminée que cent ans après, elle fut dédiée à Saint Martin. Dans la fin du Moyen Âge la pauvreté des habitants empêche le remplacement des cloches rompues au moment des guerres de religion. En 1564, le seigneur de Germigny leur accorde 20 livres pour la fourniture d'une petite cloche. Il faut attendre 1644 pour que l'église soit pourvue d'une cloche plus importante nommée Maria Magdalena. Dès 1774, une autre la rejoint au pignon au dessus de la porte d'entrée, elle est baptisée Sainte-Catherine. Pour mieux les abriter, on envisage la construction d'un clocher mais ce projet ne sera jamais réalisé. Aujourd'hui l'église est composée d'un cloché carré, d'un chapiteau roman représentant la tentation du Christ, d'une abside voûtée en cul de four, d'une crypte à trois nefs, d'une inscription funéraires du XIIe siècle et d'un bas-relief du XIIe siècle ainsi que d'un bénitier du XIIe siècle. D'après certaines informations il y aurait dans la crypte un passage reliant Bourges à Plaimpied (source non vérifiée). Juste à côté se trouve l'ancien presbytère. Elle fut classée monument historique en 1853. Durant la Première Guerre mondiale quelques soldats blessés de la bataille de la Somme furent rapatriés à Plaimpied dans l'ancien presbytère pour être soignés et ensuite ramenés au front.

C'est vers 1080 qu'un chapître de chanoines est installé à Plaimpied par l'archevêque de Bourges Richard II. L'église St Martin devint l'église abbatiale des chanoines de St Augustin. Sa construction fut très lente par manque de moyens financiers et s'étala sur tout le 12è siècle.

La façade ouest ainsi que les deux premières travées de la nef furent détruites au 16è siècle. Les voûtes du bas-côté nord s'effondrèrent au 17è.

Le chevet est décoré d'arcatures aveugles, de colonnettes et de pilastres ouvragés.

Les fenêtres sont décorées de colonnettes ornées de chapiteaux

L’intérieur :

Le bas-côté sud est couvert de voûtes d'arêtes séparées par des arcs brisés

Le bas-côté nord a été reconstruit à l'économie et couvert d'un plancher en bois. On peut encore voir les colonnes engagées qui soutenaient la voûte primitive.

La nef a été très remaniée. Le berceau en bois qui la couvre est du 17è. Les deux premières travées, nous l'avons dit, ont été détruites au 16è siècle (pillages, incendie, guerres de religion). Les voûtes du bas-côté nord se sont effondrées en 1620. Les piles du nord ont été renforcées. D'autre part, les grandes arcades côté sud comportent des colonnes engagées surmontées de chapiteaux décorés. Une voûte de pierre était-elle prévue pour couvrir la nef ? A-t-elle été construite et s'est-elle effondrée ?

La croisée du transept est couverte d'une coupole octogonale sur trompes. Des berceaux brisés couvrent les croisillons.

La travée droite du choeur est couverte d'un berceau brisé. Elle est éclairée par de hautes fenêtres et s'ouvre sur les bas-côtés par des arcades en plein cintre.

A l'écoinçon des arcades, on peut encore voir deux corbeaux sculptés qui soutenaient la poutre de gloire qui portait un grand christ en croix.

L'abside est voûtée en cul-de-four et est renforcée par une arcature partant du sol percée de larges fenêtres encadrées de colonnettes.

Les absidioles sont voûtées en cul-de-four et précédées de deux travées voûtées d'arêtes. Le mur extérieur est doublé d'une arcature basse avec des colonnettes et des chapiteaux sculptés. Les fenêtres sont encadrées de colonnettes.

La crypte :

Elle est éclairée par des petites baies qui s'ouvrent au niveau du sol. On y trouve
deux colonnes monolithes.

Elle comprend trois nefs de trois travées voûtées d'arêtes et deux absidioles en hémicycle.
Elle a été construite à la fin du 11è siècle et abrita peut-être la sépulture de Richard II, l'archevêque de Bourges qui installa les chanoines à Plaimpied.

 

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Vendredi 16 juillet 2010 5 16 /07 /Juil /2010 17:35

Il y a environ un an, j'ai visité ce superbe musée.

Je publie ici quelques photos des différentes collections (Afrique, Océanie, Asie, Amériques).

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Vendredi 16 juillet 2010 5 16 /07 /Juil /2010 17:33

Depuis quelques temps, avec mon nouveeau reflex, je m'essaye à la photo macro.

Je publie ici mes meilleurs résultats .

Je continuerai à mettre à jour les images (et à enlever les moins réussies).

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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 19:57
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 19:56
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 19:56
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 19:55
 
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Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /Mai /2008 22:38
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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /Mars /2008 16:59

La ville doit son nom au Comte de Sens, nommé Renard, qui y fit bâtir un château féodal en 961. D'après un historien de la région, la ville gauloise de Vellaunodunum prise en 52 avant notre ère par Jules César se trouvait sur le site du château.

Celui-ci détruit en 1110 par le roi Louis VI le Gros, rebâti en 1232, démantelé en 1623 par Louis XIII, il en reste actuellement d'imposants vestiges.

Château-Renard garde encore quelques maisons anciennes dont la plus belle, du 15e siècle, à colombages et sculpture.

Le Château de la Motte construit dans la vallée de l'Ouanne en 1121 était un ouvrage fortifié de forme octogonale régulière, flanqué de huit tours égales. Détruit en 1569, il fut rasé jusqu'à la hauteur du 1er étage. Reconstruit en 1609 dans sa forme actuelle par Louise de Coligny, celle-ci le fit élever sur le plan de la Bastille primitive. L'architecture féodale fut ainsi remplacée par une architecture Henri IV - Louis XIII. Trois des côtés de l'octogone et deux tours furent rebâtis en briques; deux autres côtés et quatre tours furent laissés au niveau du 1er étage et recouverts en tuiles de l'époque, tandis que les deux autres tours et les corps de logis furent rasés.

 

Jeanne d'Arc à Châteaurenard

Elle est conduite depuis la Lorraine par Colet de Vienne, messager du roi, originaire de Prunoy (Château de Vienne) et marié à une Courtenay. D'où son itinéraire pour franchir les lignes adverses par les lieux qu'il connaît le mieux. Après une longue étape, venant d'Auxerre, il couche avec ses compagnons à la Brûlerie chez Jean d'Avy, lieutenant du duc d'Orléans à Châteaurenard, le 26 février 1429, puis déjeune à Gisors (Guézard) le lendemain, sur la route de Gien. L'héroïne repasse peut être le 28 juin (nuit au moulin de Ramais) et de façon certaine le 20 septembre au retour de Reims et Saint-Denis, venant de Courtenay. C'est alors qu'elle passa la nuit à la maison de son nom, les autorités allant au gouvernement, au baillage et au château de La Motte chez La Trémouille avec qui elle était en mauvais termes déclarés depuis Courtenay précise son compagnon, Perceval de Cagny.

 

Château-Renard illustre bien les traditions gâtinaises du cidre et du miel... Verger conservatoire de vieilles espèces locales de pommiers à cidre - Concours annuel de cidre bouché à l'occasion de la foire-exposition de la Pentecôte, fête de la pomme à la mi-octobre. Vous découvrirez également un environnement agréable avec les bords de l'Ouanne (rivière très poissonneuse), les promenades à flanc de coteau, la découverte de la campagne environnante,  les canaux et sa navigation de plaisance, les nombreux monuments...

 

De nombreux musées : Musée Vivant de l'Apiculture Gâtinaise avec dégustation de miels et spécialités au miel, le Musée des Ustensiles de Cuisine d'Autrefois à Montcorbon (proche de Château-Renard). Ce musée présente un choix de plus de 1300 ustensiles de cuisine des années de 1900 à 1960. Présentation d'objets utilisés pour la cuisson, la préparation des mets, leur conservation, le fromage, la pâtisserie, le café et le cidre. Ce musée est ouvert du 1er mai au 30 septembre.

 

 

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Dimanche 4 novembre 2007 7 04 /11 /Nov /2007 13:40
Dans la Nièvre, la ville de Cosne sur Loire est la deuxième par son nombre d'habitants.

Différents monuments sont à voir :
- L'église Saint Symphorien de Cours les Cosne, bâtie au 16e siècle sur l'emplacement d'une ancienne église romane.
- La chapelle Sainte Brigitte à Villechaud.
- L'église Saint Agnan à Cosne, construite entre 1060 et le début du XIIe siècle.
- L'église Saint Jacques à Cosne de style gothique du XVe siècle.
- Le couvent des Augustins et le corps de garde de Cosne sur Loire. Les Augustins s'installent à Cosne en 1616. Après leur dispersion pendant la révolution, le couvent devient propriété de l'état et est cédé à la ville. Il abrite aujourd'hui le Musée Municipal de la Loire.
- La maison des Chapelains.
- La commanderie de Villemoison à Saint Père; d'origine templière, elle fut construite entre 1118 et 1180. Après la dissolution de l'ordre du temple (1312), elle est remise à l'ordre des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem qui deviendront par la suite Chevaliers de Rhodes et de Malte. Le rôle de la commanderie fut l'hébergement et les soins des pèlerins de Compostelle, et la surveillance des routes.
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