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Mardi 29 juillet 2008
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Dimanche 25 mai 2008
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Lundi 24 mars 2008

La ville doit son nom au Comte de Sens, nommé Renard, qui y fit bâtir un château féodal en 961. D'après un historien de la région, la ville gauloise de Vellaunodunum prise en 52 avant notre ère par Jules César se trouvait sur le site du château.

Celui-ci détruit en 1110 par le roi Louis VI le Gros, rebâti en 1232, démantelé en 1623 par Louis XIII, il en reste actuellement d'imposants vestiges.

Château-Renard garde encore quelques maisons anciennes dont la plus belle, du 15e siècle, à colombages et sculpture.

Le Château de la Motte construit dans la vallée de l'Ouanne en 1121 était un ouvrage fortifié de forme octogonale régulière, flanqué de huit tours égales. Détruit en 1569, il fut rasé jusqu'à la hauteur du 1er étage. Reconstruit en 1609 dans sa forme actuelle par Louise de Coligny, celle-ci le fit élever sur le plan de la Bastille primitive. L'architecture féodale fut ainsi remplacée par une architecture Henri IV - Louis XIII. Trois des côtés de l'octogone et deux tours furent rebâtis en briques; deux autres côtés et quatre tours furent laissés au niveau du 1er étage et recouverts en tuiles de l'époque, tandis que les deux autres tours et les corps de logis furent rasés.

 

Jeanne d'Arc à Châteaurenard

Elle est conduite depuis la Lorraine par Colet de Vienne, messager du roi, originaire de Prunoy (Château de Vienne) et marié à une Courtenay. D'où son itinéraire pour franchir les lignes adverses par les lieux qu'il connaît le mieux. Après une longue étape, venant d'Auxerre, il couche avec ses compagnons à la Brûlerie chez Jean d'Avy, lieutenant du duc d'Orléans à Châteaurenard, le 26 février 1429, puis déjeune à Gisors (Guézard) le lendemain, sur la route de Gien. L'héroïne repasse peut être le 28 juin (nuit au moulin de Ramais) et de façon certaine le 20 septembre au retour de Reims et Saint-Denis, venant de Courtenay. C'est alors qu'elle passa la nuit à la maison de son nom, les autorités allant au gouvernement, au baillage et au château de La Motte chez La Trémouille avec qui elle était en mauvais termes déclarés depuis Courtenay précise son compagnon, Perceval de Cagny.

 

Château-Renard illustre bien les traditions gâtinaises du cidre et du miel... Verger conservatoire de vieilles espèces locales de pommiers à cidre - Concours annuel de cidre bouché à l'occasion de la foire-exposition de la Pentecôte, fête de la pomme à la mi-octobre. Vous découvrirez également un environnement agréable avec les bords de l'Ouanne (rivière très poissonneuse), les promenades à flanc de coteau, la découverte de la campagne environnante,  les canaux et sa navigation de plaisance, les nombreux monuments...

 

De nombreux musées : Musée Vivant de l'Apiculture Gâtinaise avec dégustation de miels et spécialités au miel, le Musée des Ustensiles de Cuisine d'Autrefois à Montcorbon (proche de Château-Renard). Ce musée présente un choix de plus de 1300 ustensiles de cuisine des années de 1900 à 1960. Présentation d'objets utilisés pour la cuisson, la préparation des mets, leur conservation, le fromage, la pâtisserie, le café et le cidre. Ce musée est ouvert du 1er mai au 30 septembre.

 

 

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Dimanche 4 novembre 2007
Dans la Nièvre, la ville de Cosne sur Loire est la deuxième par son nombre d'habitants.

Différents monuments sont à voir :
- L'église Saint Symphorien de Cours les Cosne, bâtie au 16e siècle sur l'emplacement d'une ancienne église romane.
- La chapelle Sainte Brigitte à Villechaud.
- L'église Saint Agnan à Cosne, construite entre 1060 et le début du XIIe siècle.
- L'église Saint Jacques à Cosne de style gothique du XVe siècle.
- Le couvent des Augustins et le corps de garde de Cosne sur Loire. Les Augustins s'installent à Cosne en 1616. Après leur dispersion pendant la révolution, le couvent devient propriété de l'état et est cédé à la ville. Il abrite aujourd'hui le Musée Municipal de la Loire.
- La maison des Chapelains.
- La commanderie de Villemoison à Saint Père; d'origine templière, elle fut construite entre 1118 et 1180. Après la dissolution de l'ordre du temple (1312), elle est remise à l'ordre des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem qui deviendront par la suite Chevaliers de Rhodes et de Malte. Le rôle de la commanderie fut l'hébergement et les soins des pèlerins de Compostelle, et la surveillance des routes.
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Dimanche 4 novembre 2007
Cet artiste expose à Briare le Canal jusqu'au 18 novembre 2007.
Il expose plusieurs oeuvres de différentes séries.

C'est une exposition très graphique, parfois absurde, qui ne laisse pas indifférent.
On y retrouve le mode de création de certaines oeuvres, et là on se rend compte de son travail avant l'obtention d'un simple cliché.

En hommage dérisoire à certaines de ces oeuvres, j'ai fait ce petit montage. Je n'ai, bien sûr, pas son talent.
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Dimanche 7 octobre 2007
Long de 46 810 mètres, le canal de la Sauldre a une largeur réduite (7,70 mètres en moyenne), inférieure au gabarit Freycinet adopté sous la Troisième République. On adopta d'emblée la largeur du canal de Berry construit de 1810 à 1840 selon les pratiques anglaises, avec des écluses larges de 2,70 mètres et longues de 30 m environ.
Le canal de la Sauldre est un canal de jonction par dérivation, sans bief de partage. Il joint la Sauldre au Beuvron en épousant une courbe de niveau jusqu'à ce que celle-ci passe sur le versant du Beuvron. Alors il commence réellement à descendre vers celui-ci.
Sa profondeur normale ("mouillage") est d'1,50 mètre. Il est franchi par 48 ponts. Une dénivellation totale de 63 mètres est rachetée par une succession de 22 écluses, d'une longueur utile minimale de 27,75 mètres, et d'une largeur de 2,70 mètres. Les écluses sont numérotées de 1 à 19 entre l'Aunay et Lamotte-Beuvron, tandis que les trois premières, construites plus tardivement, portent les matricules A, B et C.
L'alimentation en eau se fait par la Sauldre, dérivée d'abord dans une rigole souterraine à partir de la ferme de l'Hôpital, puis quelques kilomètres en aval par la prise d'eau initiale de l'Aunay, trois écluses plus bas, et enfin par le réservoir de l' étang du Puits, lui-même rempli par le canal juste au-dessus de l'écluse n°1 des Fouchères, d'une superficie de 180 hectares, pouvant accumuler 6 200 000 mètres cubes d'eau, si bien que le canal, même dans les années les plus sèches, n'a jamais manqué d'eau. En fait, l'étang du Puits est un réservoir tampon.
Le transbordement de la marne du canal au chemin de fer d'Orléans, à Lamotte-Beuvron, se faisait par tombereaux jusqu'en 1873. À cette date un embranchement de chemin de fer de quelques centaines de mètres permit le chargement direct des wagons au moyen d'une grue fixe de 4 tonnes, réduisant ainsi les frais de manutention.
 
Les bateaux circulant sur le canal de la Sauldre, construits sur place à Blancafort et à Argent ou empruntés au canal du Berry, étaient de type "berrichon", c'est-à-dire correspondant aux normes du canal de Berry, d'une largeur réduite (voir ci-dessus). Un "berrichon" mesurait 27 mètres de long sur 2,50 à 2,60 mètres de large, avec un tirant d'eau d'1,20 mètre. Il pouvait transporter 50 à 55 tonnes de marne. Il comportait une cabine à l'arrière servant de logement aux deux bateliers. Le nombre de bateaux en circulation varia selon l'importance du marnage, et déclina constamment. En 1876 il était de 16 ; en 1896, de 14 ; en 1902, de 13 ; en 1907, de 11 ; en 1912, de 8 ; en 1921, de 6. Ces bateaux portaient les noms de Bayard, Jean-Bart, Surcouf, France, Paris, Espoir, Pilote, Terrible, Solognot, Neptune, Alexis-Soyer...
La traction était principalement humaine jusque vers 1900. Deux hommes, ou, pour les plus riches, un ou deux mulets halaient le bateau depuis le chemin de halage. L'aller et retour depuis Blancafort demandaient 6 jours, déchargement à Lamotte-Beuvron compris. Après 1900, la traction fut exclusivement animale, avec un âne ou un mulet. Un batelier guidait l'animal, tandis que l'autre tenait les gouvernails (les "raquettes"). L'aller-retour ne demandait alors pas plus de trois ou quatre jours.
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Dimanche 16 septembre 2007
Le canal d'Orléans est une ancienne voie d'eau navigable jusqu'à son déclassement en 1954. Entièrement situé dans le département du Loiret, ce canal relie la Loire à Montargis où la continuité de la voie d'eau est alors assurée par le canal du Loing toujours navigable et permettant de gagner Paris.
Aujourd'hui propriété du Conseil Général du Loiret jusqu'en 2035, sa réouverture à la navigation est prévue aux alentours de 2009 (hors péniches).
Une piste sommaire permet de parcourir à vélo le canal de Montargis à Orléans en une journée pour les sportifs ou deux jours tranquilles avec étape à Lorris et environs. C'est une randonnée plate et agréable. Ultérieurement, il est prévu des aménagements pour la véloroute Trans Européenne qui reliera Paris au Val de Loire.
Ce canal a une longueur de 76,700 km. 
Au cours du temps, les limites est et ouest du canal d'Orléans se sont déplacées. Lors de sa mise en service, en 1692-93, il part de Combleux, sur la Loire à 5 km en amont d'Orléans, et aboutit à Cepoy, dans le Loing, à 7 km en aval de Montargis. L'écluse actuelle de Cepoy, aujourd'hui première du canal du Loing, porte d'ailleurs toujours, gravée sur sa tête aval, la date MDCLXXX (1680) : c'était la dernière du canal d'Orléans avant le Loing (et aussi une de ses premières construites). Entre 1719 et 1720, le canal du Loing est construit, et le canal de Briare prolongé de Montargis jusqu'à Buges par le "canal neuf" (actuels biefs de l'Anglée et de Buges). Les points de jonction des trois canaux sont alors déplacés, ainsi que l'écluse de Buges, qui elle aussi appartenait au canal d'Orléans, c'en était l'avant-dernière (l'ancienne écluse de Buges se voit toujours sous l'usine voisine désaffectée. Le canal de fuite de cette usine n'est autre que l'ancien canal d'Orléans, parallèle au canal du Loing sur quelques hectomètres). Le canal d'Orléans se jettera désormais dans le canal de Briare juste à l'amont de la nouvelle écluse de Buges (qui appartient désormais au Briare), tandis que le canal du Loing commencera à l'aval de cette même écluse. C'est la situation actuelle. Du côté de Combleux, c'est plus simple: en 1921 est inauguré un nouveau bief qui prolonge le canal de Combleux jusqu'à Orléans.
Par gilles
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